| Titre : |
Contre Sainte-Beuve |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Marcel Proust, Auteur ; Bernard de Fallois, Autre |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
1987 |
| Collection : |
Collection Folio-essais num. 68 |
| Importance : |
307 p. |
| Présentation : |
couv. ill. |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-032428-6 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
LITTERATURE LECTURE |
| Index. décimale : |
800 Littérature |
| Résumé : |
À la fin de l'automne 1908, Proust rentre de Cabourg épuisé. Depuis longtemps, il a renoncé à son 'uvre. Profitant d'un répit que lui laisse sa maladie, il commence un article pour Le Figaro : «Contre Sainte-Beuve». Six mois plus tard, l'article est devenu un essai de trois cents pages. Conversant librement avec sa mère, l'auteur entrelace, autour d'une réflexion sur Sainte-Beuve les souvenirs personnels, les portraits d'amis, les impressions de lecture. Voici le château de Guermantes : voici M. de Quercy et Mme de Cardaillac, grands lecteurs de Balzac, mais qui ressemblent à s'y méprendre à Charlus et à Gilberte. Sans le savoir, Proust venait de libérer son génie.Proust ne voulait pas qu'on mît des idées dans un roman. Toutes les analyses qu'il a écartées d'À la recherche du temps perdu, on les trouvera ici. Elles confirment que Proust, le plus grand romancier de son siècle, pourrait en être aussi le plus grand critique. |
Contre Sainte-Beuve [texte imprimé] / Marcel Proust, Auteur ; Bernard de Fallois, Autre . - [Paris] : Gallimard, 1987 . - 307 p. : couv. ill. ; 18 cm. - ( Collection Folio-essais; 68) . ISBN : 978-2-07-032428-6 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
LITTERATURE LECTURE |
| Index. décimale : |
800 Littérature |
| Résumé : |
À la fin de l'automne 1908, Proust rentre de Cabourg épuisé. Depuis longtemps, il a renoncé à son 'uvre. Profitant d'un répit que lui laisse sa maladie, il commence un article pour Le Figaro : «Contre Sainte-Beuve». Six mois plus tard, l'article est devenu un essai de trois cents pages. Conversant librement avec sa mère, l'auteur entrelace, autour d'une réflexion sur Sainte-Beuve les souvenirs personnels, les portraits d'amis, les impressions de lecture. Voici le château de Guermantes : voici M. de Quercy et Mme de Cardaillac, grands lecteurs de Balzac, mais qui ressemblent à s'y méprendre à Charlus et à Gilberte. Sans le savoir, Proust venait de libérer son génie.Proust ne voulait pas qu'on mît des idées dans un roman. Toutes les analyses qu'il a écartées d'À la recherche du temps perdu, on les trouvera ici. Elles confirment que Proust, le plus grand romancier de son siècle, pourrait en être aussi le plus grand critique. |
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