MEDIATHEQUE DE BARGNY
ABASSE NDIONE
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Affiner la recherche Interroger des sources externesDu contrat social ou Principes du droit politique ; et autres écrits autour du "Contrat social" / Jean-Jacques Rousseau
Titre : Du contrat social ou Principes du droit politique ; et autres écrits autour du "Contrat social" Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Jacques Rousseau, Auteur ; Gérard Mairet, Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie générale française Année de publication : 1996 Collection : Classiques de la philosophie num. 4644 Importance : 224 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-06725-2 Note générale : Bibliogr. p. 219-221 Langues : Français (fre) Catégories : Sciences humaines:Droit
Sciences humaines:PhilosophieMots-clés : OCCULTISME PSYCHOLOGIE CONTRAT SOCIAL ROUSSEAU PRINCIPE POLITIQUE Index. décimale : 100 Philosophie Résumé : Pour nous aussi, la doctrine de Rousseau ne saurait être un simple objet de curiosité érudite ou d'intérêt purement philologico-historique. Elle apparaît au contraire, pour peu qu'on ne se contentât point d'en considérer les résultats et qu'on se plongeât dans ses tout premiers présupposés, comme une problématique vivante et très contemporaine. Les questions soulevées par Rousseau, qui les brandit face à son siècle, ne sont en rien obsolètes aujourd'hui, pour nous non plus elles ne sauraient être purement et simplement « réglées ». Ernst Cassirer Aux fondements de la pensée moderne, sur laquelle il aura exercé une inuence décisive, le Contrat social reste l'un des ouvrages les plus importants de Rousseau. Publié en 1762, il dessine les grandes lignes d'un modèle de structuration sociale capable de combiner harmonieusement les valeurs propres à l'« état de nature » avec celles imposées par la vie collective. De là l'idée de « contrat » entre les individus qui, parce qu'ils ne sont soumis qu'à des conventions auxquelles ils ont librement souscrit, « n'obéissent à personne, mais seulement à leur propre volonté ». Commentaires et notes par Gérard Mairet. Du contrat social ou Principes du droit politique ; et autres écrits autour du "Contrat social" [texte imprimé] / Jean-Jacques Rousseau, Auteur ; Gérard Mairet, Éditeur scientifique . - Paris : Librairie générale française, 1996 . - 224 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Classiques de la philosophie; 4644) .
ISBN : 978-2-253-06725-2
Bibliogr. p. 219-221
Langues : Français (fre)
Catégories : Sciences humaines:Droit
Sciences humaines:PhilosophieMots-clés : OCCULTISME PSYCHOLOGIE CONTRAT SOCIAL ROUSSEAU PRINCIPE POLITIQUE Index. décimale : 100 Philosophie Résumé : Pour nous aussi, la doctrine de Rousseau ne saurait être un simple objet de curiosité érudite ou d'intérêt purement philologico-historique. Elle apparaît au contraire, pour peu qu'on ne se contentât point d'en considérer les résultats et qu'on se plongeât dans ses tout premiers présupposés, comme une problématique vivante et très contemporaine. Les questions soulevées par Rousseau, qui les brandit face à son siècle, ne sont en rien obsolètes aujourd'hui, pour nous non plus elles ne sauraient être purement et simplement « réglées ». Ernst Cassirer Aux fondements de la pensée moderne, sur laquelle il aura exercé une inuence décisive, le Contrat social reste l'un des ouvrages les plus importants de Rousseau. Publié en 1762, il dessine les grandes lignes d'un modèle de structuration sociale capable de combiner harmonieusement les valeurs propres à l'« état de nature » avec celles imposées par la vie collective. De là l'idée de « contrat » entre les individus qui, parce qu'ils ne sont soumis qu'à des conventions auxquelles ils ont librement souscrit, « n'obéissent à personne, mais seulement à leur propre volonté ». Commentaires et notes par Gérard Mairet. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité BAR000254 100 ROU Livre Bibliothèque de l'élève Manuels scolaires Sorti jusqu'au 29/04/2026 BAR001519 100 ROU Livre Bibliothèque de l'élève Œuvres au programme Sorti jusqu'au 19/10/2022 BAR001542 100 ROU Livre Bibliothèque de l'élève Œuvres au programme Sorti jusqu'au 10/12/2022 BAR001707 100 ROU Livre Bibliothèque de l'élève Œuvres au programme Sorti jusqu'au 30/03/2026 BAR001017 100 ROU Livre Bibliothèque de l'élève Œuvres au programme Disponible
Titre : Ménon Type de document : texte imprimé Auteurs : Platon (0427?-0348? av. J.-C.), Auteur ; Jacques Cazeaux, Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie générale française Année de publication : 1999 Autre Editeur : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin Collection : Classiques de la philosophie num. 4655 Oeuvres / Expressions : Ménon Importance : 315 p. Présentation : graph., couv. ill. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-06736-8 Note générale : La couv. porte en plus : "écoles scientifiques, concours 2000"
Bibliogr. p. 34-35. IndexLangues : Français (fre) Langues originales : Grec classique (grc) Index. décimale : 100 Philosophie Résumé : Oui, je vous écoute, oui... Et finalement, non ! Cette volte-face coupe en deux le dialogue. C'est une sorte de gifle, dont le chevalier thessalien. Ménon, frappe Socrate. Elle annule presque le dialogue amorcé. En Sicile, Platon amorça plusieurs fois un dialogue, vécu et non écrit, avec le tyran Denys, dans l'espoir de fonder une cité de paix, mais en terre vierge, loin d'Athènes. En vain, comme ici. Alors, Platon écrit , pour les lointains, pour nous, derrière sa Ville. Pour elle, c'est-à -dire finalement contre elle, d'abord, cette cité bavarde et prétentieuse, cette Athènes que Socrate, son maître, n'a pas quittée, quand il pouvait encore échapper à la mort : il boirait la ciguë lorsque le gréement du vaisseau mystique d'Apollon à Délos se découperait sur l'horizon. Socrate a dit oui à la mort. La mort ' - Finalement, non, redit Platon. Elle est la vie, ouvrant nos yeux sur les constellations que l'étrange Tirésias déchiffre avec bonheur, tranquillement assis aux Enfers - telle est la dernière image du Ménon. Le chevalier Ménon croit vivre, lui. Il vise l'excellence, mais à la façon du tyran. Socrate lui fait alors donner deux leçons : par un esclave, ô honte, une leçon de soumission au vrai, soumission qui est l'avenue royale de l'excellence ; en sens contraire, une leçon d'orgueil : un démocrate et un parvenu, Anytos, idolâtre, ô surprise, les grands hommes d'Athènes, oublieux qu'il est de la mémoire de soi, secret divin de l'excellence. C'est cet Anytos qui obtiendra la condamnation de Socrate. Le Ménon est un rude exercice de patience intérieure. On n'y parle point directement du Bien, de la Justice. C'est que la résistance d'Athènes à la philosophie incite Platon à lui désigner encore le soleil, mais comme à travers un vitrage dépoli. Ménon [texte imprimé] / Platon (0427?-0348? av. J.-C.), Auteur ; Jacques Cazeaux, Éditeur scientifique . - Paris : Librairie générale française : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 1999 . - 315 p. : graph., couv. ill. ; 18 cm. - (Classiques de la philosophie; 4655) .
ISBN : 978-2-253-06736-8
Oeuvre : Ménon
La couv. porte en plus : "écoles scientifiques, concours 2000"
Bibliogr. p. 34-35. Index
Langues : Français (fre) Langues originales : Grec classique (grc)
Index. décimale : 100 Philosophie Résumé : Oui, je vous écoute, oui... Et finalement, non ! Cette volte-face coupe en deux le dialogue. C'est une sorte de gifle, dont le chevalier thessalien. Ménon, frappe Socrate. Elle annule presque le dialogue amorcé. En Sicile, Platon amorça plusieurs fois un dialogue, vécu et non écrit, avec le tyran Denys, dans l'espoir de fonder une cité de paix, mais en terre vierge, loin d'Athènes. En vain, comme ici. Alors, Platon écrit , pour les lointains, pour nous, derrière sa Ville. Pour elle, c'est-à -dire finalement contre elle, d'abord, cette cité bavarde et prétentieuse, cette Athènes que Socrate, son maître, n'a pas quittée, quand il pouvait encore échapper à la mort : il boirait la ciguë lorsque le gréement du vaisseau mystique d'Apollon à Délos se découperait sur l'horizon. Socrate a dit oui à la mort. La mort ' - Finalement, non, redit Platon. Elle est la vie, ouvrant nos yeux sur les constellations que l'étrange Tirésias déchiffre avec bonheur, tranquillement assis aux Enfers - telle est la dernière image du Ménon. Le chevalier Ménon croit vivre, lui. Il vise l'excellence, mais à la façon du tyran. Socrate lui fait alors donner deux leçons : par un esclave, ô honte, une leçon de soumission au vrai, soumission qui est l'avenue royale de l'excellence ; en sens contraire, une leçon d'orgueil : un démocrate et un parvenu, Anytos, idolâtre, ô surprise, les grands hommes d'Athènes, oublieux qu'il est de la mémoire de soi, secret divin de l'excellence. C'est cet Anytos qui obtiendra la condamnation de Socrate. Le Ménon est un rude exercice de patience intérieure. On n'y parle point directement du Bien, de la Justice. C'est que la résistance d'Athènes à la philosophie incite Platon à lui désigner encore le soleil, mais comme à travers un vitrage dépoli. Réservation
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