| Titre : |
Apologie de Socrate ; suivi de Criton ; et Euthyphron |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Platon, Auteur ; Victor Cousin, Traducteur ; Sylvaine Guyot, Traducteur ; Gilles Van Heems, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Paris : Librio |
| Année de publication : |
impr. 2013 |
| Collection : |
Librio num. 635 |
| Importance : |
1 vol. (94 p.) |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-290-16205-7 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Grec classique (grc) |
| Catégories : |
Sciences humaines:Philosophie
|
| Mots-clés : |
APOLOGIE CRITON PLATON EUTHYPHRON |
| Index. décimale : |
100 Philosophie |
| Résumé : |
Accusé d'impiété et de corrompre les jeunes gens, Socrate est condamné à mort en 399 avant J.-C. Lors de son procès, qui mobilise toute la cité d'Athènes, il choisit de se défendre avec l'arme qu'il manie le mieux : le langage. Chérissant la justice au point de ne vouloir s'y soustraire, Socrate refuse de prendre la fuite comme l'en prie Criton, et s'empoisonne à la cigüe. Dans l'Euthyphron, Socrate interroge et redéfinit la notion de piété, et dans le Criton, celle de devoir. Ces deux textes sont considérés comme des appendices à l'Apologie de Socrate pour comprendre sa condamnation à mort par la république athénienne. |
Apologie de Socrate ; suivi de Criton ; et Euthyphron [texte imprimé] / Platon, Auteur ; Victor Cousin, Traducteur ; Sylvaine Guyot, Traducteur ; Gilles Van Heems, Préfacier, etc. . - Paris : Librio, impr. 2013 . - 1 vol. (94 p.) : couv. ill. en coul. ; 21 cm. - ( Librio; 635) . ISBN : 978-2-290-16205-7 Langues : Français ( fre) Langues originales : Grec classique ( grc)
| Catégories : |
Sciences humaines:Philosophie
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| Mots-clés : |
APOLOGIE CRITON PLATON EUTHYPHRON |
| Index. décimale : |
100 Philosophie |
| Résumé : |
Accusé d'impiété et de corrompre les jeunes gens, Socrate est condamné à mort en 399 avant J.-C. Lors de son procès, qui mobilise toute la cité d'Athènes, il choisit de se défendre avec l'arme qu'il manie le mieux : le langage. Chérissant la justice au point de ne vouloir s'y soustraire, Socrate refuse de prendre la fuite comme l'en prie Criton, et s'empoisonne à la cigüe. Dans l'Euthyphron, Socrate interroge et redéfinit la notion de piété, et dans le Criton, celle de devoir. Ces deux textes sont considérés comme des appendices à l'Apologie de Socrate pour comprendre sa condamnation à mort par la république athénienne. |
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