| Titre : |
Quand le capitalisme perd la tête |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Joseph Eugene Stiglitz (1943-....), Auteur ; Paul Chemla, Traducteur |
| Editeur : |
[Paris] : Fayard |
| Année de publication : |
2003 |
| Autre Editeur : |
72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin |
| Importance : |
416 p. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-213-61659-9 |
| Prix : |
20 EUR |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Catégories : |
Libéralisme économique Sciences humaines:Economie:Théories:Capitalisme
|
| Index. décimale : |
337 Economie internationale |
| Résumé : |
Poursuivant le procès du libéralisme sans limites amorcé dans La Grande Désillusion , Joseph Stiglitz s appuie cette fois sur son expérience de quatre ans en tant que conseiller économique principal du président Clinton pour répondre à une question centrale : comment, au tournant du troisième millénaire, est-on passé du prétendu « triomphe » du capitalisme à l américaine - bien entendu surévalué et fondé sur des bases très incertaines, notamment l effervescence boursière et tout ce qui s ensuit (stock-options, tyrannie des actionnaires...) - à une chute retentissante ' Avec une clarté de propos remarquable et une attention constante aux mécanismes économiques les plus concrets, il aborde le phénomène de la bulle spéculative, la vague des déréglementations aux Etats-Unis - en particulier dans le domaine des télécommunications - et leurs conséquences, ou encore les scandales comptables, à commencer par le premier et le plus retentissant : le cas Enron. A l occasion de cette plongée au coeur des centres de décision de la plus grande économie de marché du monde, l auteur procède à la démolition des divers mythes qui étaient au fondement des politiques économiques des Etats-Unis, mais aussi de nombreux autres pays occidentaux, dans les années 1990 : la réduction du déficit ne relance pas l économie ; l impact des guerres sur cette dernière est négatif ; il n y a pas de « héros » économiques (c est la politique qui compte et non les hommes) ; la « main invisible » d Adam Smith est invisible pour la bonne raison qu elle n existe pas ; la finance n est pas la source de toute sagesse ; l Etat n est pas systématiquement mauvais... Enfin, fort de ses observations, Stiglitz esquisse les grandes lignes d un « idéalisme démocratique », vision d avenir fondée sur un juste équilibre entre le marché et l Etat, et sur des valeurs telles que la justice sociale (égalité des chances, priorité à l emploi) ou encore le droit du citoyen à l information. Joseph Stiglitz a publié en 2001 aux éditions Fayard La Grande Désillusion . Traduit de l anglais (américain) par Paul Chemla. |
Quand le capitalisme perd la tête [texte imprimé] / Joseph Eugene Stiglitz (1943-....), Auteur ; Paul Chemla, Traducteur . - [Paris] : Fayard : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 2003 . - 416 p. ; 24 cm. ISBN : 978-2-213-61659-9 : 20 EUR Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Catégories : |
Libéralisme économique Sciences humaines:Economie:Théories:Capitalisme
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| Index. décimale : |
337 Economie internationale |
| Résumé : |
Poursuivant le procès du libéralisme sans limites amorcé dans La Grande Désillusion , Joseph Stiglitz s appuie cette fois sur son expérience de quatre ans en tant que conseiller économique principal du président Clinton pour répondre à une question centrale : comment, au tournant du troisième millénaire, est-on passé du prétendu « triomphe » du capitalisme à l américaine - bien entendu surévalué et fondé sur des bases très incertaines, notamment l effervescence boursière et tout ce qui s ensuit (stock-options, tyrannie des actionnaires...) - à une chute retentissante ' Avec une clarté de propos remarquable et une attention constante aux mécanismes économiques les plus concrets, il aborde le phénomène de la bulle spéculative, la vague des déréglementations aux Etats-Unis - en particulier dans le domaine des télécommunications - et leurs conséquences, ou encore les scandales comptables, à commencer par le premier et le plus retentissant : le cas Enron. A l occasion de cette plongée au coeur des centres de décision de la plus grande économie de marché du monde, l auteur procède à la démolition des divers mythes qui étaient au fondement des politiques économiques des Etats-Unis, mais aussi de nombreux autres pays occidentaux, dans les années 1990 : la réduction du déficit ne relance pas l économie ; l impact des guerres sur cette dernière est négatif ; il n y a pas de « héros » économiques (c est la politique qui compte et non les hommes) ; la « main invisible » d Adam Smith est invisible pour la bonne raison qu elle n existe pas ; la finance n est pas la source de toute sagesse ; l Etat n est pas systématiquement mauvais... Enfin, fort de ses observations, Stiglitz esquisse les grandes lignes d un « idéalisme démocratique », vision d avenir fondée sur un juste équilibre entre le marché et l Etat, et sur des valeurs telles que la justice sociale (égalité des chances, priorité à l emploi) ou encore le droit du citoyen à l information. Joseph Stiglitz a publié en 2001 aux éditions Fayard La Grande Désillusion . Traduit de l anglais (américain) par Paul Chemla. |
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