| Titre : |
Annie Ernaux, à la première personne : essai |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Lyn Thomas (1953-....), Auteur ; Dolly Marquet, Traducteur |
| Editeur : |
Paris : Stock |
| Année de publication : |
2005 |
| Autre Editeur : |
18-Saint-Amand-Montrond : impr. Bussière |
| Importance : |
315 p. |
| Format : |
22 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-234-05745-6 |
| Prix : |
20,50 EUR |
| Note générale : |
Bibliogr., 16 p. |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Index. décimale : |
843.9 |
| Résumé : |
« L identification est le premier mot qui me vient à l esprit quand je commence à réfléchir à ma lecture d Annie Ernaux. L identification avec une culture de classe. Il y a certainement de grandes différences entre une enfance vécue dans un milieu populaire en Normandie dans les années 1940, et à Wolverhampton, ma ville d origine, qui se trouve dans l agglomération industrielle des Midlands, dans les années 1950. Le terme working-class et sa traduction - certainement pas exacte populaire nécessiteraient des nuances et des élucidations. Néanmoins, l identification avec une culture passée et perdue est profonde chez Annie Ernaux et chez moi, sa lectrice : Paroles transmises de génération en génération, absentes des journaux et des livres, ignorées de l école, appartenant à la culture populaire (originellement la mienne, - c est pourquoi je la reconnais). (Journal du dehors) Son écriture révèle qu elle a hérité du sentiment d insécurité matérielle de ses parents, qui, malgré son succès, semble encore dominer et empiéter sur ses représentations de la réalité sociale. » |
Annie Ernaux, à la première personne : essai [texte imprimé] / Lyn Thomas (1953-....), Auteur ; Dolly Marquet, Traducteur . - Paris : Stock : 18-Saint-Amand-Montrond : impr. Bussière, 2005 . - 315 p. ; 22 cm. ISBN : 978-2-234-05745-6 : 20,50 EUR Bibliogr., 16 p. Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Index. décimale : |
843.9 |
| Résumé : |
« L identification est le premier mot qui me vient à l esprit quand je commence à réfléchir à ma lecture d Annie Ernaux. L identification avec une culture de classe. Il y a certainement de grandes différences entre une enfance vécue dans un milieu populaire en Normandie dans les années 1940, et à Wolverhampton, ma ville d origine, qui se trouve dans l agglomération industrielle des Midlands, dans les années 1950. Le terme working-class et sa traduction - certainement pas exacte populaire nécessiteraient des nuances et des élucidations. Néanmoins, l identification avec une culture passée et perdue est profonde chez Annie Ernaux et chez moi, sa lectrice : Paroles transmises de génération en génération, absentes des journaux et des livres, ignorées de l école, appartenant à la culture populaire (originellement la mienne, - c est pourquoi je la reconnais). (Journal du dehors) Son écriture révèle qu elle a hérité du sentiment d insécurité matérielle de ses parents, qui, malgré son succès, semble encore dominer et empiéter sur ses représentations de la réalité sociale. » |
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