| Titre : |
La Dérision : roman |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Henri Troyat, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Flammarion |
| Année de publication : |
1983 |
| Importance : |
191 p |
| Format : |
19 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-064557-9 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
ROMAN DERISION HENRI TROYAT "BAR001451" |
| Résumé : |
Roman.Ecrivain raté, célibataire, Jacques Levrault accepte mal les atteintes de l'âge et ce que lui révèle de lui-même et des autres une lucidité chaque jour plus aiguë. Un seul trouve grâce à ses yeux: un chat tigré, présence royale et tendre...
Et Catherine ? Oui, sans doute, les visites de sa maîtresse sont pour lui quelques instants de douceur... Elle est belle, de vingt ans sa cadette, mais elle est mariée, sa vie est ailleurs. De son ancienne passion, il ne reste, croit-il, qu'une habitude ou peut-être quelque affreuse charité...
Ne se trompe-t-il pas ? Ceux qui l'entourent ne valent-ils pas plus qu'il ne le pense ?
Source : J'ai Lu
4e de couverture Flammarion 1983
Quatrième de couverture
Nouveau venu dans la galerie des personnages d'Henri Troyat, Jacques Levrault n'est pas le moins étrange ni le moins inquiétant d'entre eux. Ecrivain raté et célibataire endurci, cet homme de soixante-sept ans accepte difficilement les atteintes de l'âge. Son unique famille - à la fois adorée et haïe - est celle de sa maîtresse Catherine, surnommée Dido, de vingt ans sa cadette et pourvue d'un mari et de deux enfants. Recroquevillé dans sa tanière, Jacques Levrault vit seul avec un chat dont la royale beauté le fascine. Ses rares instants de bonheur, il les doit aux visites de Dido. Mais ce bonheur même se transforme vite pour lui en torture. Malade de lucidité, il a conscience de la faillite de leur couple. Ce qui fut passion chez la jeune femme ne lui semble plus aujourd'hui qu'habitude et charité. Alors qu'à l'intérieur de lui-même il appelle au secours, le voici qui s'applique, avec un contentement morbide, à écarter de sa route les êtres qui lui sont le plus chers. Sarcastique jusqu'à la méchanceté, il se complaît dans l'analyse de cette autodestruction systématique. Et ce récit serré, impitoyable, écrit à la première personne, à coups de phrases brèves et sèches comme celles d'un constat, nous conduit peu à peu vers une authentique tragédie, cruelle, absurde et dérisoire.
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La Dérision : roman [texte imprimé] / Henri Troyat, Auteur . - Paris : Flammarion, 1983 . - 191 p ; 19 cm. ISBN : 978-2-08-064557-9 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
ROMAN DERISION HENRI TROYAT "BAR001451" |
| Résumé : |
Roman.Ecrivain raté, célibataire, Jacques Levrault accepte mal les atteintes de l'âge et ce que lui révèle de lui-même et des autres une lucidité chaque jour plus aiguë. Un seul trouve grâce à ses yeux: un chat tigré, présence royale et tendre...
Et Catherine ? Oui, sans doute, les visites de sa maîtresse sont pour lui quelques instants de douceur... Elle est belle, de vingt ans sa cadette, mais elle est mariée, sa vie est ailleurs. De son ancienne passion, il ne reste, croit-il, qu'une habitude ou peut-être quelque affreuse charité...
Ne se trompe-t-il pas ? Ceux qui l'entourent ne valent-ils pas plus qu'il ne le pense ?
Source : J'ai Lu
4e de couverture Flammarion 1983
Quatrième de couverture
Nouveau venu dans la galerie des personnages d'Henri Troyat, Jacques Levrault n'est pas le moins étrange ni le moins inquiétant d'entre eux. Ecrivain raté et célibataire endurci, cet homme de soixante-sept ans accepte difficilement les atteintes de l'âge. Son unique famille - à la fois adorée et haïe - est celle de sa maîtresse Catherine, surnommée Dido, de vingt ans sa cadette et pourvue d'un mari et de deux enfants. Recroquevillé dans sa tanière, Jacques Levrault vit seul avec un chat dont la royale beauté le fascine. Ses rares instants de bonheur, il les doit aux visites de Dido. Mais ce bonheur même se transforme vite pour lui en torture. Malade de lucidité, il a conscience de la faillite de leur couple. Ce qui fut passion chez la jeune femme ne lui semble plus aujourd'hui qu'habitude et charité. Alors qu'à l'intérieur de lui-même il appelle au secours, le voici qui s'applique, avec un contentement morbide, à écarter de sa route les êtres qui lui sont le plus chers. Sarcastique jusqu'à la méchanceté, il se complaît dans l'analyse de cette autodestruction systématique. Et ce récit serré, impitoyable, écrit à la première personne, à coups de phrases brèves et sèches comme celles d'un constat, nous conduit peu à peu vers une authentique tragédie, cruelle, absurde et dérisoire.
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