| Titre : |
La belle et la bete |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Madame le Prince BEAUMONT, Auteur |
| Editeur : |
Casterman |
| Année de publication : |
1973 |
| Importance : |
31 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
"belle" "bete" "Madame le Prince Beaumont" "conte" |
| Résumé : |
Le moulin de maître Cornille est le seul encore en activité depuis qu’une minoterie à vapeur s’est installée. Or, depuis longtemps, plus personne ne lui apporte de blé alors que les ailes du moulin continuent de tourner. Mais, ce faisant, il s'isole de sa fille unique et va jusqu'à la chasser lorsqu'elle se trouve un amant, malgré la tentative du narrateur, père du soupirant, pour arranger les choses. Les deux jeunes gens découvrent que le meunier fait passer pour des sacs de farine de simples sacs de plâtre. Les villageois, pris de pitié, décident alors d’apporter du blé au moulin. Maître Cornille pleure de joie en les voyant tous arriver ; il avait toujours cru qu'un jour les gens reviendraient chez lui moudre du blé, bien qu'il commençât progressivement à perdre espoir. Durant toute la fin de la vie de maître Cornille, les gens de la région continuèrent à lui apporter régulièrement quelques sacs à moudre, mais quand le vieux meunier mourut, le dernier des moulins à vent s'éteignit avec lui[2]. |
La belle et la bete [texte imprimé] / Madame le Prince BEAUMONT, Auteur . - Casterman, 1973 . - 31 p. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
"belle" "bete" "Madame le Prince Beaumont" "conte" |
| Résumé : |
Le moulin de maître Cornille est le seul encore en activité depuis qu’une minoterie à vapeur s’est installée. Or, depuis longtemps, plus personne ne lui apporte de blé alors que les ailes du moulin continuent de tourner. Mais, ce faisant, il s'isole de sa fille unique et va jusqu'à la chasser lorsqu'elle se trouve un amant, malgré la tentative du narrateur, père du soupirant, pour arranger les choses. Les deux jeunes gens découvrent que le meunier fait passer pour des sacs de farine de simples sacs de plâtre. Les villageois, pris de pitié, décident alors d’apporter du blé au moulin. Maître Cornille pleure de joie en les voyant tous arriver ; il avait toujours cru qu'un jour les gens reviendraient chez lui moudre du blé, bien qu'il commençât progressivement à perdre espoir. Durant toute la fin de la vie de maître Cornille, les gens de la région continuèrent à lui apporter régulièrement quelques sacs à moudre, mais quand le vieux meunier mourut, le dernier des moulins à vent s'éteignit avec lui[2]. |
|