| Titre : |
Eothen : au pays de l'aurore ; un dandy en Orient, 1834-1836 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Alexander William Kinglake, Auteur ; Pierre-Gustave Brunet, Traducteur ; Michel Le Bris, Directeur de publication |
| Editeur : |
Paris : Phébus |
| Année de publication : |
1997 |
| Collection : |
D'ailleurs |
| Importance : |
262 p. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-85940-474-1 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Mots-clés : |
ROMAN EOTHEN AURORE |
| Résumé : |
Henry James, Graham Greene, Peter Fleming, Evelyn Waugh, Paul Theroux, Bruce Chatwin ont fait d'Eothen (1844) leur livre de chevet - et, qui sait ? leur manuel secret de non-conformisme. La très sérieuse Cambridge History of English Literature n'hésite pas à voir dans cet ouvrage déroutant "peut-être le plus beau récit de voyage jamais écrit en langue anglaise". Un texte dont le succès ne s'est jamais démenti des deux côtés de l'Atlantique, qui passe aujourd'hui encore pour le modèle absolu du travel-writing dans sa conception la plus moderne... et qui pourtant n'avait pas été réédité en France depuis le siècle dernier ! Un jeune Anglais de bonne famille visite l'Orient - Constantinople, Smyrne, Chypre, le Liban, la Palestine, le désert, le Caire, le Sinaï, Damas, la Turquie des montagnes - et décide en cours de route de décrire non ce qu'il voit mais ce qu'il ressent. Le jeune homme en question, pour notre bonheur, est un esprit fatigué du monde, adepte d'un humour ravageur : un égotiste à la Stendhal, qui n'a jamais rien de plus pressé que de s'aller frotter aux autres ; un païen au surplus - et qui ne s'en cache pas -, toujours prompt à étriller le puritanisme et le philistinisme de ses compatriotes... et à s'émerveiller des délicieuses contradictions de l'espèce humaine. A ceux qui s'étonnaient de la bizarrerie de son titre : Eothen (en grec "Dès l'aurore"). Kinglake avait coutume de répondre : "C'est le seul mot un peu difficile de mon livre, s'il vous plaît, laissez-le-moi". Un siècle et demi plus tard, Jonathan Raban avance cette conclusion apéritive : "Eothen ? - L'un des livres les plus délicieusement vachards de la littérature anglaise |
Eothen : au pays de l'aurore ; un dandy en Orient, 1834-1836 [texte imprimé] / Alexander William Kinglake, Auteur ; Pierre-Gustave Brunet, Traducteur ; Michel Le Bris, Directeur de publication . - Paris : Phébus, 1997 . - 262 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm. - ( D'ailleurs) . ISBN : 978-2-85940-474-1 Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Mots-clés : |
ROMAN EOTHEN AURORE |
| Résumé : |
Henry James, Graham Greene, Peter Fleming, Evelyn Waugh, Paul Theroux, Bruce Chatwin ont fait d'Eothen (1844) leur livre de chevet - et, qui sait ? leur manuel secret de non-conformisme. La très sérieuse Cambridge History of English Literature n'hésite pas à voir dans cet ouvrage déroutant "peut-être le plus beau récit de voyage jamais écrit en langue anglaise". Un texte dont le succès ne s'est jamais démenti des deux côtés de l'Atlantique, qui passe aujourd'hui encore pour le modèle absolu du travel-writing dans sa conception la plus moderne... et qui pourtant n'avait pas été réédité en France depuis le siècle dernier ! Un jeune Anglais de bonne famille visite l'Orient - Constantinople, Smyrne, Chypre, le Liban, la Palestine, le désert, le Caire, le Sinaï, Damas, la Turquie des montagnes - et décide en cours de route de décrire non ce qu'il voit mais ce qu'il ressent. Le jeune homme en question, pour notre bonheur, est un esprit fatigué du monde, adepte d'un humour ravageur : un égotiste à la Stendhal, qui n'a jamais rien de plus pressé que de s'aller frotter aux autres ; un païen au surplus - et qui ne s'en cache pas -, toujours prompt à étriller le puritanisme et le philistinisme de ses compatriotes... et à s'émerveiller des délicieuses contradictions de l'espèce humaine. A ceux qui s'étonnaient de la bizarrerie de son titre : Eothen (en grec "Dès l'aurore"). Kinglake avait coutume de répondre : "C'est le seul mot un peu difficile de mon livre, s'il vous plaît, laissez-le-moi". Un siècle et demi plus tard, Jonathan Raban avance cette conclusion apéritive : "Eothen ? - L'un des livres les plus délicieusement vachards de la littérature anglaise |
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